Chez Luc (brèves de comptoir)

"Chez Luc", le bar où l'on peut venir bavarder ensemble à propos des choses qui fâchent, ou qui réjouissent, ou qui émeuvent ... Je vis près d'Avignon, en Provence. J'ai trois bons copains qui viennent au bar pour nous raconter la dernière du jour : Jack, de Belinto en Provence, Patrick, d'Audierne en Bretagne, et Philippe, de Piriac en Bretagne du sud (qu'on appelle aussi "Pays de Loire").

Les auteurs (le patron et les habitués)

Photo Luc

Luc, Avignon

Photo Padraig

Padraig, Audierne

Photo Jack

Jack, Belinto

Photo Philippe

Philippe, Piriac

lundi 20 février 2006

Ce fier navire est le porte-avions « Arromanche »



Ce fier navire est le porte-avions « Arromanche », qui fut le fleuron de notre Marine Nationale pendant de nombreuses années avant que le « Clemenceau » ne vienne le remplacer.

Arrivé en fin de carrière, ce navire a été vendu au chantier d’Alang, en Inde, où les travaux de ferraillage ont commencé en février 2004, pour se terminer à la fin de cette même année. Bien entendu, il était bourré d’amiante, comme toutes les coques traitées par ledit chantier. Aucun désamiantage préalable n’a été entrepris.

Curieusement, la vertueuse Greenpeace n’a pas vu là la moindre difficulté, et tout s’est passé sans encombres.

Il est vrai que depuis 1956, l’Arromanche servait dans la marine brésilienne sous le nom de « Minas Gerais »…

Quand, à peine deux ans plus tard, le Clemenceau (français) se présente pour la casse, Greenpeace se déchaîne et crie au scandale.

On peut raisonnablement penser que Greenpeace nous fait payer une seconde fois la malencontreuse affaire du Rainbow Warrior en 1985 … Comme quoi, Greenpeace n’a pas la mémoire courte ! La vengeance est un plat qui se mange froid !

Mais tout ça est-il bien honnête ? Est-ce bien le meilleur intérêt de tous de faire retourner le Clem en France ? Croyez-vous vraiment que Greenpeace va continuer à batailler pour faire fermer le chantier d’Along, dont toutes les coques traités sont bien entendu amiantées ? Vont-ils obliger le gouvernement indien à prendre en charge les milliers d'ouvriers qui seraient ainsi privés d'emploi ?

On peut évidemment relever que l’impact médiatique du « Clemenceau » est infiniment plus grand que celui d’un « Minas Gerais »… Greenpeace n’est-il donc qu’un business surfant sur la vague écologique, dont les seules actions sont des actions-spectacle exécutées par une bande d’extrémistes écologiques, dont le seul but est d’attirer les subsides des donateurs ?

Au fait, à part monter à l’assaut du Clem, que font-ils donc de bien, Greenpeace, avec tout l’argent qu’ils récoltent ?

28 Comments:

Blogger Axel said...

Tu dois confondre l'Arromanche avec le Vengeance (qui sont en fait issus de la même série de production de navires anglais).

Selon ce sitel'Arromanche a été mis en pièces à Toulon en 1976.

Le Mina Gerais était à la base le HMS Vengeance (et non pas l'Arromanche):
Voir ici

Ouf, tout va bien, c'est un navire anglais qui a fini sa vie en Inde, pas un francais. :)

lundi, 20 février, 2006  
Blogger Patrick said...

Ah, confusion en effet, c'était le "HMS Vengeance" et non pas son frère "Arromanches"... Mais ça ne change pas le propos de fond : Greenpeace a particulièrement visé notre valeureux Clemenceau plutôt qu'un autre...

J'apprends d'ailleurs que les ricains continuent de couler des vieux bâtiments dans les fosses marines au mépris des traités internationaux, sans que Greenpeace y trouve à redire - CQFD.

Bon, alors, j'attends de pied ferme le retour du Clem à Brest - je le verrai peut-être même passer devant chez moi !

lundi, 20 février, 2006  
Blogger Luc said...

Franchement, je ne vois pas le problème de couler les vieux bateaux.

En effet, à condition que les soutes soient bien vidangées et qu'il ne reste pas d'hydrocarbures ou d'autres saloperie chimiques à bord, ça n'a que des avantages :

- Le fer est favorabke à la vie sous-marine.
- Une épave au fond, ça emmerde juste les chalutiers.
- Chaque fois qu'une épave a coulé au fond, c'est devenu un lieu de vie sous-marine étonnant de vitalité (si l'épave n'est pas trop profonde, bien sûr).
- Dans l'eau, l'amiante est parfaitement inoffensive.

Rien que des avantages, je te dis. Un seul inconvénient : la perte de l'acier transformé, qu'il serait plus efficace, écologiquement parlant, de "recycler", ce qui militerait plutôt en faveur du démantèlement.

lundi, 20 février, 2006  
Blogger JM said...

Je vous recommande cet article du monde d'aujourd'hui
http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0,36-743159,0.html

lundi, 20 février, 2006  
Blogger Jack said...

Ah, Luc lorsqu’il s’agit de marine, tu trouves à qui parler avec Axel et Patrick !
Cela fait un petit moment que les zozos de « green peace » me tapent aussi sur les nerfs. Il y a aussi la presse qui parle à tord et à travers de l’amiante, comme si c’était du poison, ou un matériau radioactif, au lieu d’informer les gens : les fibres d'amiante sont dangereuses à respirer, çà donne le cancer de la plèvre.
Pour ce qui est du reste c’est un silicate complexe, parfaitement inerte chimiquement et pas plus radioactif que les cailloux du chemin.
Je suis sûr qu’un rapide calcul, démontrerait de manière lumineuse que la place du Clémenceau aurait été plus honorable au fond de la fosse de Toulon (2000 m) à deux pas de son ex-port d’attache, dans un endroit qui n’emmerderait même pas les pécheurs. En plus on aurait pu lui faire une belle cérémonie et des funérailles nationales.
Car franchement, le fer est encore très loin d’être une denrée rare, même si le cours a brutalement grimpé l’an passé à cause de la demande chinoise.
Il y a pénurie des moyens de production, pas encore des matières premières.
Allez, je me lance à 100$ la tonne x 24000 tonnes = 2,4 millions $, même si le cours de la ferraille est le double, nous n’y sommes pas.

mardi, 21 février, 2006  
Blogger Patrick said...

Bien vu pour l'amiante, Jack... Je connais des gens qui ont vécu la plus grande partie de leur vie dans des bateaux amiantés, et qui n'ont jamais eu de soucis de santé... Pour les gens qui produisaient l'amiante, la chose est bien différente, ils en avaient tous les jours plein les narines...

Couler les bateaux dans des fosses de 2000 mètres, c'est en quelque sorte rendre à la terre ce qu'on lui a emprunté, non ? En y réfléchissant, c'est peut-être la vraie bonne solution... Et si, au large du Cap, une providentielle tempête provoquait un regrettable naufrage du Clem ?

Au fait, pour corriger mon post initial : Les Anglais ont vendu leur "HMS Vengeance" aux Brésilens en 1960 (qui est devenu le "Minas Gerais"), et la France a vendu le "Foch" à ces mêmes Brésiliens en 2000 (qui est devenu le "Sao Paulo"). Les Brésiliens ont donc bien vendu à la ferraille en 2004 le vieux "Minas Gerais", ex-"Vengeance" et non pas ex-"Arromanches". Ouf, c'était compliqué, et je me suis emmélé les pinceaux ! Merci Axel !

mardi, 21 février, 2006  
Blogger Luc said...

@ Jack : "Ah, Luc lorsqu’il s’agit de marine, tu trouves à qui parler avec Axel et Patrick !" ... Si tu regardes bien, c'est Patrick qui a écrit l'article sur l'Arromanche, pas moi ! :-)

mardi, 21 février, 2006  
Blogger Patrick said...

Si ce que dit Francis Vallat, Président de l'Institut Français de la Mer dans l'article du Monde
est vrai, alors le gouvernement a singulièrement pèché par défaut de communication...

Cet article a au moins le mérite de rétablir un équilibre entre les gesticulations des activistes écologiques et la réalité industrielle...

mardi, 21 février, 2006  
Blogger Betty said...

Bonjour à tous. Je savais bien que la première fois que je prendrais la parole ici ça serait pour une cause liée à l’écologie et à la mer !...

Quand il s’agit de manipuler l’opinion public pour faire trembler les « honnêtes gens » dans leurs chaumières pas de problème, presse et gouvernement marche main dans la main, et là… c’est Greenpeace qui mène la danse ?!!! Ça me semble incohérent, ou alors j’ai raté un épisode….
Je fais une analyse beaucoup plus simpliste : la presse, comme toujours, nous raconte ce que nous avons envie d’entendre. C’est tellement plus simple et plus vendeur…
Et oui, Greenpeace surf sur la vague médiatique, très certainement.

Je ne voudrais pas prendre pas la défense particulière de Greenpeace qui est effectivement souvent dans le coup d’éclat et parfois l’extrémisme. Mais cette organisation à tout de même à son actif de réels engagements. Je pense plus particulièrement à la protection des baleines et des dauphins. Des massacres qui se passaient loin des cotes et des médias …
Sans un engagement un poil trop extrémiste et sans coup d’éclat… cette lutte aurait elle été relayée ?!...

mardi, 21 février, 2006  
Blogger Luc said...

Bonjour Betty !

Ravis de t'accueillir dans notre bar ! Et je suis d'accord avec toi concernant GreenPeace. Il ne sont peut-être pas parfaits, mais au moins ils sont cohérents, eux.

Pas comme Noël Mamère qui pense que la cause écologique passe par le mariage des homosexuels et les manifs contre le CNE, entres autres ...

mardi, 21 février, 2006  
Blogger Jack said...

Bienvenue Betty,
Pour « Green Peace » tu as raison, mais reste que sur ce coup là je maintiens mon appellation de « zozos » et j’y ajoute même revanchards.
Ils sont meilleurs sur les cétacés que sur l’amiante.
Luc,
Je demande pardon, c’est tellement rare quand çà n’est pas toi...
J’en profite pour faire une rectification :
Le Clem donc environ 24000t x 300$/t (et non 100 ou 200)= 7.2 Mi $, je me suis trompé sur le cours de la ferraille. Donc moins, je cite 2.4Mi € allez, moins 1 Mi € pour le retour sans passer par la case « canal de Suez », moins « combien pour le désamiantage de 75/100t d’amiante, moins les coûts de formation des ingénieurs indiens pour désamianter « proprement », moins.... drôle de monopoly.

L’entreprise bretonne qui va prendre le Clem en main à l’arrivée a intérêt à trouver des bonnes idées, bien lucratives, pour le recyclage.

Pour l’aider je propose en vrac : vendre des voitures avec la mention peinte sur la carrosserie « Construite avec le Clémenceau » ou alors « le Père la Victoire ».
Mieux : Renault pourrait sortir une voiture qu’on appellerait la Clem.
(on vend bien des Picasso et des Clio).
Le transformer en tampons à récurer « made from the Cléménceau ».
« Le tampon Clémenceau qui récure tout du sol au plafond »
En France, on a pas de pot mais on a des idées.
Heureusement que Clémenceau était athée et anticlérical : il est assuré de ne pas « voir » çà.

mardi, 21 février, 2006  
Blogger Betty said...

"Pour « Green Peace » tu as raison, mais reste que sur ce coup là je maintiens mon appellation de « zozos » et j’y ajoute même revanchards.
Ils sont meilleurs sur les cétacés que sur l’amiante."

on est bien d'accord jack !
Et merci pour votre accueil.

mercredi, 22 février, 2006  
Blogger Patrick said...

Bon, sur le fond, Greenpeace n'a pas complètement tord. Il serait bon de mettre en place une structure qui tient la route pour traiter la fin de vie des navires, comme on le fait maintenant pour un certain nombre de produits (automobiles, pneumatiques, appareillage électrique, etc.). Et il faudrait instituer un financement pour le coût de ce traitement (une taxe sur les transports maritimes - encore une ?) sans espérer en faire une affaire rentable...

Mais là où ils se sont un peu plantés, je trouve, c'est que justement la France a amorcé quelque chose dans cette direction en faisant un désamiantage partiel en France, et en transférant de la technologie à Alang... Alors que rien de tel n'avais jamais été fait pour d'autres coques... C'est finalement parcequ'on a voulu bien faire qu'on a attiré l'attention. Donc Greenpeace a raison sur le fond, mais ils se sont plantés sur la forme - il fallait s'en prendre à autre chose qu'au Clem...

Ceci étant, on ne m'ôtera pas de l'idée que Greenpeace est devenu un "big business" juteux, avec ses 160 millions d'Euros de ressources annuelles. Ca coûte vraiment 160 millions d'euros d'envoyer un zodiac contre les navires baleiniers japonais ou à l'assaut du Clem ?

@ Betty : Ah, au fait, bienvenue sur le zinc, chère voisine !

mercredi, 22 février, 2006  
Blogger Patrick said...

On pourrait aussi en faire des porte-clés et les vendre aux nostalgiques du Clem - à 5 000 marins par campagne, ça en fait, des clients potentiels !

vendredi, 24 février, 2006  
Blogger Patrick said...

Cette affaire va devenir une nouvelle manne pour les organisations écologistes... J'ai entendu sur France Inter une causerie où des écologistes commencent à dénoncer le fait qu'on ait vendu le Foch au Brésil en 2000, et qu'on se prépare à livrer deux bâtiments (l’Ouragan et l’Orage) à l'Argentine. Et les journalistes qui ne comprennent rien à rien de s'indigner à l'antenne ! Tous les navires vont devenir pestiférés ! D'abord les navires de guerre, c'est plus racoleur, mais les navires de commerce y passeront, y'a pas de raison ! Après la victoire qu'ils revendiquent haut et fort sur l'affaire du Clemenceau, les patrons de Greenpeace sont excités comme des puces - ah, que voilà un bon sujet pour recruter de nouveaux donateurs !

vendredi, 24 février, 2006  
Blogger Jack said...

Patrick,
Sur le lien Green Peace, je remarque que toutes les photos montrant les exécrables conditions de travail sont prises au Bengladesh, la seule photo prise en Inde montre une femme qui se réfère à un accident de 95.
De deux choses l’une, soit ils ne connaissent pas la géographie soit ils n’ont pas eu le temps d’aller faire des photos en Inde.
Ne seraient-ils pas plutôt de vils manipulateurs.
Je crois que tu as achevé de me convaincre que le but de cette campagne médiatique est moins de venir en aide aux pauvres ouvriers des chantiers de démolition indiens, qu’à redorer leur blason et drainer des fonds.
Je suis bien entendu pour l’interdiction d’exporter les matières toxiques et dangereuses dans les pays pauvres, mais là je pense qu’il s’agit clairement d’une interprétation abusive d’une bonne loi.
On ne les voit pas beaucoup sur les chantiers de démantèlement de la flotte nucléaire soviétique à Vladivostok, ou en rade de Mourmansk, courageux, mais pas téméraires... C’est vrai que dans ce cas les Russes n’exportent rien !
Green Peace était pourtant présent aux essais nucléaires en Polynésie française.

vendredi, 24 février, 2006  
Blogger Patrick said...

Sur le site de Greenpeace International, il y a un appel à la délation. Je cite : "If you happen to be connected with the shipping industry, you can also play detective for Greenpeace. Help us spot the 50 worst end-of-life ships before they land up at a recycling yard." Il y a même un formulaire pour rédiger sa délation !

En gros, c'est un appel à dénoncer son patron ou l'organisme qui vous emploie... Il me semble qu'en France, on n'avait pas vu ça depuis l'occupation allemande, me semble-t-il...

Qui gouverne, dans une démocratie ? Le gouvernement élu, ou une bande d'excités qui n'ont aucune légitimité démocratique ?

samedi, 25 février, 2006  
Blogger Le Chi said...

Les américains le font en Floride : ils coulent des bateaux de guerre pour faire des récifs artificiels pour la vie sous-marine. En attendant le Président a eu une idée pour le Clém', sur le Blog du Chi : http://blogduchi.canalblog.com/archives/p20-20.html

mercredi, 05 avril, 2006  
Blogger Le Chi said...

Les américains le font : ils coulent des bateaux au large de la Floride pour créer des récifs artificiels. Mais le Président a eu une idéepour le Clémenceau, sur le Blog du Chi : http://blogduchi.canalblog.com/archives/p20-20.html

mercredi, 05 avril, 2006  
Anonymous Anonyme said...

parameen:Pour l'Arromanches c'est un ex colossus (bâtiment anglais)remis a la France après le débarquement de 1945. Il ne risquait pas d'être dans un autre pays en 1956 pour démolition puisque j'ai navigué dessus en 1966 et 1967 après sa transformation en porte hélico et troupes.

lundi, 23 juin, 2008  
Blogger Luc said...

@ parameen : Exact.

Pour avoir tous les détails sur l'Arromanches, voir ici : Arromanches (porte-avions) (Wikipédia)

lundi, 23 juin, 2008  
Blogger Jack said...

Tiens ce qui est rigolo c'est que 2 ans et demi sont passés depuis cette histoire et où est donc passé le Clemenceau : Patrick toi qui n'est pas loin de Brest tu devrais le savoir. Sans doute rouille-t-il consciencieusement en rade?

lundi, 23 juin, 2008  
Blogger Jack said...

Nous avons changé de président, mais c'est toujours la même équipe de Jeanfoutres qui règne à l'arsenal.

lundi, 23 juin, 2008  
Blogger Patrick said...

Aux dernières nouvelles, le "Clem" rouille sagement en rade de Brest.

Des fuites indiquent que l'amirauté a sélectionné le chantier Able UK à Hartlepool en Angleterre pour le faire désamianter et dépecer.

Mais rien n'est officiel, et il y aura encore des rebondissement, c'est sûr !

mardi, 24 juin, 2008  
Blogger Jack said...

@ Patrick : quand je mets un lien, il faut cliquer dedans...

mercredi, 25 juin, 2008  
Anonymous Anonyme said...

D'abord pour commencer Arromanches s'écrit avec un S.
Ensuite le PA Arromanches a été démantelé au fond de la rade de Toulon dans les chantiers de Brégaillon en 1978.

C'est vraiment de la brève de comptoir ce blog...
Pour ne pas dire autre chose.

dimanche, 23 novembre, 2008  
Blogger Patrick said...

Petite confusion en effet : c'était le "HMS Vengeance" et non pas son frère "Arromanches"... Mais ça ne change rien au propos !

dimanche, 23 novembre, 2008  
Anonymous Serge said...

voilà le début de la suite.
http://www.netmarine.net/bat/porteavi/clem/departoulon.htm

Y a ça en plus greenpeace/porte avion US/ pollution PCB et les cotés positifs
http://www.astrosurf.com/luxorion/mer-depotoir-refuge4.htm
(la page d'avant (3) est bien aussi)

Sans Greenpeace (sinon) vous boufferiez vraissemblablement des OGM (mia-miam ...)...
(greenpeace est au premier plan mondial de la lutte contre les OGM, contre le nucléaire, pour la préservation du domaine marin et j'en passe ... qu'on leur reproche juste de ne pas être partout n'est que mesquin).

Qu'on raconte des conneries sur greenpeace est une chose (la littérature émane genéralement de désinformateurs bien payés, qui disent aussi que le nucléaire c'est super et que les OGM vont sauver le monde (wouarf!!!))...) qu'ils soient les méchants en est une autre.
Merci donc de tirer sur l'ambulance.
et continuons à faire super constructif ...
...
bonne route

jeudi, 29 octobre, 2009  

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