On nous cache une importante découverte.

Cette mise à jour qui daterait des années 1995 aurait été dissimulée car elle mettrait en difficulté la théorie évolutionniste actuellement majoritaire et en guerre ouverte contre les théories créationnistes et surtout prouve l’existence de ce qu’il faut bien appeler les sirènes. Ces mêmes sirènes qui tentèrent d’attirer Ulysse dans l’odyssée d’Homer et que les sciences modernes ont reléguées dans la mythologie.
Pourtant ce soi-disant « mythes » universellement répandu autour de la terre aurait du éveiller les soupçons des scientifiques les plus septiques.
Comme on peut le distinguer clairement sur cette mauvaise photo, on voit à la fois l’immense nageoire caudale et le haut du corps constitué d’un crâne, d’omoplates de bras et de mains tout semblables aux nôtres. L’état de conservation du squelette permet de penser qu’il fut très vite enfui dans la vase, sans doute à l’occasion d’une crue qui aurait occasionné la noyade du sirénien et permis également sa conservation : le sexe du spécimen n’a pu être identifié.
L'Hydropithèque (suite du 12 Avril)
Mêmes les poissons d'Avril méritent que l'on cite leur véritable auteur, il s'agit donc de Ioan Fontcuberta: artiste créateur de mystifications, qu'une visite au musée de Digne m'a révélé l'an passé.
Pour le bicentenaire de la naissance de Sir Darwin, cette farce m'a parue toute indiquée...
Libellés : aux frontières du réel, le regard féerique, science



































