Chez Luc (brèves de comptoir)

"Chez Luc", le bar où l'on peut venir bavarder ensemble à propos des choses qui fâchent, ou qui réjouissent, ou qui émeuvent ... Je vis près d'Avignon, en Provence. J'ai trois bons copains qui viennent au bar pour nous raconter la dernière du jour : Jack, de Belinto en Provence, Patrick, d'Audierne en Bretagne, et Philippe, de Piriac en Bretagne du sud (qu'on appelle aussi "Pays de Loire").

Les auteurs (le patron et les habitués)

Photo Luc

Luc, Avignon

Photo Padraig

Padraig, Audierne

Photo Jack

Jack, Belinto

Photo Philippe

Philippe, Piriac

dimanche 19 mars 2006

Stripped of our pensions



Pour changer un peu du CPE parlons un peu des vieux...

Je me souviens d’une discussion animée avec Luc, pas si éloignée que cela à propos des mérites respectifs d’une retraite par « Capitalisation » et d’une retraite par « Répartition ».
En France nous étions des ringards et le système par capitalisation était le plus adapté au monde moderne, etc, etc...
Le système par répartition, quant à lui, allais saigner plusieurs générations, juste pour payer des retraites aux vieux. (Ce qui est vrai).
En cas de déséquilibre démographique, il n’y a aucune solution satisfaisante économiquement parlant, si ce n’est le maintien des vieux en activité (ou d’autres solutions style esquimaux )
En Angleterre, ce beau pays libéral, si souvent montré en exemple, les retraités spoliés, en sont réduits à défiler nus.
D’autres pensent à s’exiler (ou plus tot à « s’enîler ») ...au bout du monde.

Crédit photo : pensionstheft.org

4 Comments:

Blogger Luc said...

Oui, alors, c'est quoi la bonne solution ?

A priori, le principe de la retraite par capitalisation, c'est que tu mets du fric de côté toute ta vie pour tes vieux jours. Et puis, quand tes vieux jours arrivent, tu vis avec ce que t'as mis de côté. Ca a l'air pas mal, dit comme ça non ? Et puis, c'est une approche qui est totalement indépendante de toute considération démographique ...

Doit y avoir un piège quelque part. Trop simple ça ...

lundi, 20 mars, 2006  
Blogger Patrick said...

Luc, le problème, c'est que dans le système par capitalisation, c'est ton employeur qui recueille les fonds et qui capitalise pour toi. S'il fait défaut, tu coules avec lui. Ce qui est le cas de ces pauvres gens qui n'ont plus que des banderoles pour se vêtir...

lundi, 20 mars, 2006  
Blogger Luc said...

@ Patrick : Bon, eh bien si le problème c'est l'entreprise qui s'occupe de ta retraite (cf Enron, effectivement), y a qu'à confier ça, je ne sais pas moi, à une banque, ou à une compagnie d'assurances (comme les assurances vie) ou à un "fond de pension" qui va faire cracher un max de pognon aux multinationales ...

mardi, 21 mars, 2006  
Blogger Jack said...

Le problème avec l'argent, c'est qu'il est conçu pour circuler, il faut donc en faire quelque chose, acheter des biens plus ou moins liquides et dont la valeur est plus ou moins fluctuante, comme l'or, des actions Eurotunnel, des studios à Marbella ou à Meugèvre, enfin des trucs dont rien ne garantit la valeur à long terme.
Quand tu commences à cotiser c'est pour dans 40 ans : vous en connaissez des placement sûr à 40 ans?
En Angleterre 15% des salariés ne cotisent pour aucun système de retraite: soit ils comptent avoir fait fortune à l'âge de la retraite, soit ils pensent qu'ils seront morts avant, soit ils pensent que leur enfants prendrons soin d'eux.
Autre forme de spéculation : "la cigale ayant chanté tout l'été se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue..."

mardi, 21 mars, 2006  

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