Chez Luc (brèves de comptoir)

"Chez Luc", le bar où l'on peut venir bavarder ensemble à propos des choses qui fâchent, ou qui réjouissent, ou qui émeuvent ... Je vis près d'Avignon, en Provence. J'ai trois bons copains qui viennent au bar pour nous raconter la dernière du jour : Jack, de Belinto en Provence, Patrick, d'Audierne en Bretagne, et Philippe, de Piriac en Bretagne du sud (qu'on appelle aussi "Pays de Loire").

Les auteurs (le patron et les habitués)

Photo Luc

Luc, Avignon

Photo Padraig

Padraig, Audierne

Photo Jack

Jack, Belinto

Photo Philippe

Philippe, Piriac

jeudi 29 septembre 2005

Un Kraken photographié pour la première fois


Crédit photo : Audrey

Le Kraken, monstre légendaire, est un calamar géant qui attaque parfois les navires. On a tous en mémoire la scène de 20000 lieues sous les mers où le Nautilus est attaqué par un de ces monstres.

Eh bien, pour la première fois, deux scientifiques Japonais, Tsunemi Kubodera et Kyoichi Mori en ont photographié un vivant dans le Pacifique nord.


Crédit photo : National Science Museum, Tokyo

Ce calmar géant, aussi appelé architeuthis, mesure près de 8 mètres de long. Pour le photographier, ils l'ont d'abord repéré sur des sonars, en sillonant les eaux profondes au large des îles Ogasawara. En effet, c'est par là que se trouvent les cachalots qui chassent les calmars géants. Ils ont descendu un appât, fixé sur une corde descendue à 900 mètres de profondeur, et, avec ils ont descendu une caméra robot.

Sur la photo ci-dessous, on voit le calmar géant qui attaque l'appât.


Crédit photo : National Science Museum, Tokyo

C'est la première fois que cet animal mystérieux est photographié dans son univers : l'abysse des fosses océaniques. Etonnant.

Pour en savoir plus :
1. Kraken (Wikipédia)
2. Scientists capture giant squid on camera (Yahoo news)
3. Architeuthis (Wikipédia)

7 Comments:

Blogger Patrick said...

Curieux, comme beaucoup de légendes prennent racine dans des faits anciens ou rares... Ca laisse songeur quand à la capacité des hommes d'imaginer, s'ils ne font finalement que broder sur la réalité...

jeudi, 29 septembre, 2005  
Blogger genorb said...

Je suis decu par la taille... 8 metres ce n'est pas tres grand. Il n'etait peut-etre pas adulte, ou c'est un nain :). Il me semblait qu'on avait des evidences (yeux, bec retrouve dans les estomac de cachalot, specimen mort etc...), que la taille pouvait etre facilement le double.

jeudi, 29 septembre, 2005  
Blogger Jack said...

8 mètres c'est déjà pas mal, penses à la tête que ferait ton canari si tu lui mets l'os de cette seiche là dans sa cage...

jeudi, 29 septembre, 2005  
Blogger Luc said...

La taille de l'architeuthis peut atteindre 20 mètres.

vendredi, 30 septembre, 2005  
Blogger Philippe Piriac said...

C'est quand meme une belle bete... surtout quand on met cà en perspective de la taille d'un voilier de 30/40 pieds... Finalement c'est pas étonnant que le mythe anxiogène perdure.

Pour revenir sur le coté "profondeur 900 m", ce qui me fascine toujours le plus dans ces animaux marins , c'est quand je lis qu'une baleine, un dauphin, etc.. sont capables de plonger à des profondeurs abyssales et remonter sans difficulté, alors que nous en sommes encore à nous la jouer , hélium, palliers de décompression ou caisson hyperbars.

sacrée capacité d'adaptation de la vie

vendredi, 30 septembre, 2005  
Blogger genorb said...

Tu as raison Philippe, mais les cetaces ne volent pas eux... Nous aussi on s'adapte bien mais pas avec notre corps, je suis d'accord.

samedi, 01 octobre, 2005  
Blogger Philippe Piriac said...

@ génorb,
C'est vrai que c'est l'esprit qui est probablement l'actif clé de l'homme.

Hubert Reeve a ecrit beau bouquin, "Poussières d'étoiles",qui parle en substance de la chaine "big bang =>Cosmos=>chimie=> vie=>cellules =>organismes pensants=>hommes industrie=>poesie" et qui dit en substance que si la vie est un héritage ( de cette évolution) , il nous appartient d'aller vers la poesie
on est pas très loin de ce registre malheureusement, au dernier chaînon, il me semble que nous avons tendance à ne pas être à la hauteur de cet idéal: en ce moment on diverge de la poesie, qui serait une évolution durable, vers le non developpement durable.

Par comparaison, les cétacés et les baleines plongent et remontent sans tout casser au fond. NOus,on va vers le haut, on va vers le bas, en horizontal,mais je trouve qu' en ce moment on casse trop partout.
Hypothèse Gaia en quelque sorte

samedi, 01 octobre, 2005  

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