Chez Luc (brèves de comptoir)

"Chez Luc", le bar où l'on peut venir bavarder ensemble à propos des choses qui fâchent, ou qui réjouissent, ou qui émeuvent ... Je vis près d'Avignon, en Provence. J'ai trois bons copains qui viennent au bar pour nous raconter la dernière du jour : Jack, de Belinto en Provence, Patrick, d'Audierne en Bretagne, et Philippe, de Piriac en Bretagne du sud (qu'on appelle aussi "Pays de Loire").

Les auteurs (le patron et les habitués)

Photo Luc

Luc, Avignon

Photo Padraig

Padraig, Audierne

Photo Jack

Jack, Belinto

Photo Philippe

Philippe, Piriac

mercredi 5 avril 2006

La citation du jour



Tout bien considéré, je suis assez d'accord. Pas vous ?

Crédit photo : Pierre Andrieu pour TIME

4 Comments:

Blogger JR said...

Moi aussi je suis d'accord. Et j'ajoute que la photo est plutôt plaisante, ce qui n'est pas si évident que ça en ce qui concerne Sarkozy.

mercredi, 05 avril, 2006  
Blogger Vicnent 31415 said...

200%

d'ailleurs, j'ai eu l'occasion de m'entretenir assez longuement avec la députée de ma circonscription dans le cadre d'élections internes à l'UMP (dont je suis membre), Mme Anne Marie Montchamp, et bien je peux vous dire que de l'explication de qui doit faire quoi pour quoi et parce que sinon, vous allez en avoir (du moins, de la part de l'UMP...)

jeudi, 06 avril, 2006  
Blogger Zut et Flûte said...

Cette citation est vraiment d'une bêtise et d'un populisme affligeant. Je me demande comment peut-on y croire une seconde étant donner la longueur des file devant les agences de l'ANPE en ce moment. J'en veux pour preuve la simple réalité économique parfaitement assumée à droite en ce moment: "le plein emploi est le pire enemi du profit" dixit texto un conseiller en stratégie économique dans la rubrique bourse de france info il y a quelques temps. Cette phrase permet à elle seule de mieux comprendre la stratégie actuelle de ce gouverment.

jeudi, 06 avril, 2006  
Blogger Jack said...

Contrairement à ce que l’on cherche souvent à nous faire croire :
Le patronat fait de la politique (le contraire serait d’ailleurs étonnant) et pas seulement des comptes.
Et la lutte des classes, bien que l’on cherche à ringardiser cette expression, reste et restera une réalité, même si on lui donne un autre nom.
Les rapports de force sous-tendent les rapports sociaux dans les entreprises, même si au final il vaut mieux s’entendre pour que çà marche, dans l’intérêt de tous.
Dans un pays comme la Chine, la volatilité du personnel est telle que l’inflation des salaires menace, heureusement le « parti des travailleurs » veille à éviter l’emballement...

jeudi, 06 avril, 2006  

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