Chez Luc (brèves de comptoir)

"Chez Luc", le bar où l'on peut venir bavarder ensemble à propos des choses qui fâchent, ou qui réjouissent, ou qui émeuvent ... Je vis près d'Avignon, en Provence. J'ai trois bons copains qui viennent au bar pour nous raconter la dernière du jour : Jack, de Belinto en Provence, Patrick, d'Audierne en Bretagne, et Philippe, de Piriac en Bretagne du sud (qu'on appelle aussi "Pays de Loire").

Les auteurs (le patron et les habitués)

Photo Luc

Luc, Avignon

Photo Padraig

Padraig, Audierne

Photo Jack

Jack, Belinto

Photo Philippe

Philippe, Piriac

dimanche 20 février 2005

L'ascenseur spatial



Pour aller en orbite, finalement, pourquoi ne pas prendre l'ascenseur ?

Comment faire ? Très simple : on installe une plateforme à l'équateur et on lance un cable vers le haut. Au bout, il y a une masse qui est accrochée (une mini station spatiale, par exemple). Le simple fait que la terre tourne, ça va tendre le cable, un peu comme le boulet qui tourne autour du lanceur de marteau.

Donc, une fois que tout est en place on a :
- Une plateforme au sol.
- Un cable qui va de la plateforme à une masse en orbite.
- La masse en orbite, accrocée au cable, et qui tourne autour de la terre, tenue en laisse par le cable en question.
- Et, bien sûr, un ascenseur qui monte et descend le long du cable.

Apparemment, c'est pour bientôt (mettons dans quinze ans).
La dernière conférence sur ce sujet s'est tenue à Washington du 28 au 30 juin 2004.

Rigolo, comme idée, non ?

Pour en savoir plus :
1. L'ascenseur spatial, prochaine percée technologique ? (Space news)
2. Ascenseur pour l'espace : rêvons…
3. L'ascenseur spatial est-il viable techniquement ?
4. Space elevator (Wikipedia)
5. The Space Elevator Conference
6. Scientist sees space elevator in 15 years (USA Today)
7. Space Elevator video
8. To the Moon in a Space Elevator?  (Wired News)
9. Space Elevator: Momentum Building  (Space.com)
10. High hopes for space elevator  (msnbc news)

Libellés :

11 Comments:

Blogger Aurélie said...

certains ont dû abuser de "charlie et chocolateries" ;o)

dimanche, 20 février, 2005  
Blogger Patrick said...

Alors, voyons voir... 36 000 km à monter, à raison de, disons, 50 km par heure, ça nous fait (je pose mon 2 et je retiens 7) - 30 jours d'ascenseur... Rester coinçé dans un ascenseur pendant 30 jours ! Très peu pour moi ! Enfin, à la réflexion, ça dépend avec qui ;-)

dimanche, 20 février, 2005  
Blogger Luc said...

50 km/h, déjà l'ascenseur du John Hancock building de Chicago doit aller beacoup plus vite que ça, non ? Moi, je sais pas, mais toi, tu y es allé ...

dimanche, 20 février, 2005  
Blogger Jack said...

C'est un superbe poisson d'Avril...mais on est encore en février.

dimanche, 20 février, 2005  
Blogger Patrick said...

Je lis (au sujet du John Hancock building) : "elevators move at 1,800 feet a minute". Alors, voyons un peu (je pose mon 7 et je retiens 6), ça nous fait donc du 36 km/h. D'expérience, lors de l'accélération, on a un peu l'estomac qui vous descend dans les talons, et en régime établi, ce sont les oreilles qui se bouchent... Donc, mes 50 km/h, c'était pas idiot ! C'est vrai qu'à partir d'un certain moment, on pourrait sans doute aller plus vite. Mais bonjour les problèmes de guidage et de vibrations !

dimanche, 20 février, 2005  
Blogger Luc said...

L'ascenseur le plus rapide du monde est actuellement celui qui a été installé par Toshiba dans le gratte-ciel le plus haut du monde, qui est actuellement la tour Taipei 101 à Taiwan. Cet ascenseur va à 60 km/h à la montée, et 36 km/h à la descente.

D'ici à ce que l'ascenseur spatial soit mis en service, je pense qu'ils auront fait de sérieux progrès, pour que la mise en orbite aille plus vite que 1 mois !

Pour en savoir plus :
1. The World's Fastest Elevator

lundi, 21 février, 2005  
Blogger Luc said...

Eh, Jack, c'est pas un poisson d'avril !

D'ailleurs, dans son livre 3001 : l'Odyssée finale, Arthur C. Clarke a imaginé qu'au lieu d'ascenseur, on construise carrément des tours dont le dernier étage est en apesanteur, puisque à l'altitude géostationnaire (36000 km, donc).

Le livre :
1. 3001 : L'Odyssée finale (Amazon.fr)

lundi, 21 février, 2005  
Blogger Jack said...

Construire une tour jusqu'à la zone de gravité zéro, me semble poser moins de problèmes que de tirer des câbles de milliers de tonnes depuis des satellites géostationnaires.
Au fait, les câbles en nanotubes de carbone sont encore des expériences de labos.
Je le sens pas ce truc là : c’est un peu comme la centrale à fusion nucléaire.
Il y a comme une fêlure dans le raisonnement.
S’il s’agit d’écrire un bouquin de science fiction : alors c’est différent çà fait un joli sujet.
C'est marrant de se préoccuper de la vitesse de l'ascenseur avant d'avoir construit la chose.
Au fait si on construit un truc pareil on va déplacer le centre de gravité de la terre et elle ne va plus tourner très rond, du coup.
Il pourrait y avoir comme un balourd.

lundi, 21 février, 2005  
Blogger Luc said...

C'est bien pour éviter le balourd que Arthur C. Clarke imagine la construction de 4 tours à l'équateur, d'égale hauteur et équidistantes : Les tours sont baptisées Afrique, Amérique, Asie et Pacifique ... donc, équilibre de la structure totale !

lundi, 21 février, 2005  
Blogger Jack said...

Et biensûr, il les construit en même temps...

C'était peut-être déjà le projet de Kéops.

mardi, 22 février, 2005  
Blogger Luc said...

Ah oui, t'as raison, si il ne les construit pas de façon synchrone, il y a problème ...

mercredi, 23 février, 2005  

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