Chez Luc (brèves de comptoir)

"Chez Luc", le bar où l'on peut venir bavarder ensemble à propos des choses qui fâchent, ou qui réjouissent, ou qui émeuvent ... Je vis près d'Avignon, en Provence. J'ai trois bons copains qui viennent au bar pour nous raconter la dernière du jour : Jack, de Belinto en Provence, Patrick, d'Audierne en Bretagne, et Philippe, de Piriac en Bretagne du sud (qu'on appelle aussi "Pays de Loire").

Les auteurs (le patron et les habitués)

Photo Luc

Luc, Avignon

Photo Padraig

Padraig, Audierne

Photo Jack

Jack, Belinto

Photo Philippe

Philippe, Piriac

mercredi 5 décembre 2007

"Sans appel", par Mali Rochevive


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Non, on n'est pas vendredi. Mais je suis tombé sur cette vidéo, et je voulais juste que tout le monde la regarde.

Sur le même thème :
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2. Les femmes avec leurs belles chevelures ressemblent à des fleurs (Chez Luc)
3. Un début de liberté en Afghanistan (Chez Luc)

Crédit vidéo : Cyril Delettre

3 Comments:

Blogger Patrick said...

Tiens, je n'ai pas vu de femme japonaise dans le clip. Est-ce à dire qu'ils considérent que le statut des femmes au Japon ne pose pas problème ? Pourtant, quand, au bar dans un très grand hôtel, la jeune serveuse m'a présenté l'addition à genoux, j'ai eu une très désagréable impression...

jeudi, 06 décembre, 2007  
Blogger Luc said...

@ Patrick : La seule fois qu'une serveuse m'a présenté quelque chose à genoux dans un grand hôtel au Japon, c'était dans un ryokan, et on était sur un tatami.

Mais dans un bar "à l'occidental", jamais ...

jeudi, 06 décembre, 2007  
Blogger Patrick said...

Je me souviens bien : c'était au bar du New Otani (40 ème étage de l'hôtel), dans le centre de Tokyo...

Je m'en souviens comme si c'était hier : j'avais été choqué, et la jolie serveuse à genoux a pris conscience que j'étais gêné - et elle en est devenue gênée elle-même. Elle s'est relevée maladroitement pour me donner l'addition. J'ai été encore plus gêné en comprenant que je l'avais gêné... Les habitués, eux, n'éprouvaient évidemment aucune gêne... J'aurais dû, comme eux, prendre l'addition sans même porter un regard à la serveuse, ça aurait évité toute cette gêne...

J'ai aussi fréquenté une entreprise high tech au Japon. Sur un milliers de personnes, une seule femme avait un poste d'importance : l'interprète personnelle du Président. Toutes les autres femmes avaient des emplois de service. Ceci étant, elles n'étaient certainement pas maltraitées. Pour revenir au sujet, elles n'étaient certes pas putes, mais soumises, certainement...

jeudi, 06 décembre, 2007  

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