"Chez Luc", le bar où l'on peut venir bavarder ensemble à propos des choses qui fâchent, ou qui réjouissent, ou qui émeuvent ... Je vis près d'Avignon, en Provence. J'ai trois bons copains qui viennent au bar pour nous raconter la dernière du jour : Jack, de Belinto en Provence, Patrick, d'Audierne en Bretagne, et Philippe, de Piriac en Bretagne du sud (qu'on appelle aussi "Pays de Loire").
Voici un show télévisé des années 50. Les joueurs ont les yeux bandés et doivent deviner qui est l'invité surprise, rien qu'en posant des questions auxquelles il faut rédpondre par oui ou par non.
Là, l'invité est Salvador Dali.
Je vous laisse déguster cette séquence absolument hilarante et devenue culte.
"I Love Lucy", c'est un show télévisé américain hilarant, qui a été tourné entre 1951 et 1957. L'actrice principale, Lucille Ball donne tout son charme et son énergie à cette série culte.
Bien que cette série date de plus de cinquante ans, elle est rediffusée en permanence sur tous les networks américains. J'ai découvert cette série en 1963 aux Etats-Unis, et j'étais écroulé de rire devant la télé.
Aujourd'hui aussi : j'ai beaucoup ri en regardant l'épisode de la cabane, que je vous propose aujourd'hui.
Interprété par Walt Disney à la grande époque de Mickey. Nous étions en 1940 tandis que le monde se préparait à un bain de sang, les studios Disney produisaient ce superbe divertissement parfaitement en phase avec la musique de Paul Dukas. Ce genre d'œuvre donne à connaitre et à apprécier la musique symphonique, la grande... Désormais on ne peut plus écouter cette musique sans revoir le cartoon.
Cette semaine, j'ai eu mon compte de nouvelles sur les exploits de l'apprenti sorcier :
Un article sur Iter, où l'on comprend que les ingénieurs sont partis dans un voyage, qui fait de celui de Christophe Colomb un voyage organisé. On identifie une somme de problèmes dont ont à pas la moindre idée de la manière de les résoudre, et surtout en s'affranchissant des étapes de validation qu'un projet censé comprendrait évidemment, avant de commencer à construire quoique ce soit. Pour continuer avec Colomb, lui au moins avait un bateau qui tenait la mer. (à vrai dire il en avait même trois) Il serait sans doute judicieux de mettre tout cet argent dans des projets disons, plus aboutis. Je ne dis pas que la recherche sur la fusion est a abandonner, mais simplement que ce projet n'est, à ce qu'il semble, pas suffisamment mûr pour capter autant de financement, qui forcément manquera ailleurs. A moins que son premier mérite ne soit la démonstration qu'il est possible de mener un grand projet scientifique mondial, dans ce cas il vaudrait mieux que ce soit un projet réaliste, afin que d'autres puissent suivre. Le contraire de la recherche spatiale, où chacun refait ce qu'ont fait leurs prédécesseurs juste pour le prestige national.
Un documentaire sur Arte "les mâles en périls" sur les effets délétères de quelques molécules sur les systèmes de reproduction d'un grand nombre d'espèce, dont l'homme. Ces molécules sont disséminées partout dans notre environnement, portent le doux nom de "perturbateur endocrinien"...
Et je ne vous parle pas des apprentis sorciers de l'économie planétaire, car, c'est bien connu, l'économie, elle, n'est pas une science exacte, sans doute plus proche de la sorcellerie et de la prestigitation par ses méthodes.
En me promenant chez Jean, je suis tombé sur la fabuleuse scène de course de voitures dans les rues de San Francisco, que l'on peut voir dans le film de Peter Yates : Bullit.
Ce film, je l'ai vu à la sortie dans les salles, en 1968, sur grand écran. Je me souviens encore comment cette course nous a pris au ventre, bien qu'on soit assis dans un fauteuil. Quand la voiture descend la rue en pente, en poursuivant les deux vilains pas beaux, et que la voiture saute en l'air, toute la salle sautait en l'air en même temps ! On est dans la voiture avec lui. Whouaouh !
Vous voyez, je ne suis pas particulière fan de bagnoles. Pour moi, c'est juste un tas de tôles dont la fonction est de nous amener d'un point à un autre de la façon la plus sûre et la plus confortable possible. Et ça s'arrête là.
Mais la Ford Mustang Shelby 1968, elle m'a toujours fait de l'effet. D'abord, je la trouve très belle, et puis son moteur fait un bruit qui prend vraiment aux tripes. C'est comment dire, une pulsion assez animale, finalement ...
Cette semaine, on va regarder une vraie scène culte. Elle est tirée du film "Délivrance", de John Boorman (1972).
C'est au tout début du film, quand Drew (Ronny Cox) joue de la guitare face à Lonnie (Billy Redden) au banjo. Il s'agit là d'un duo mythique qui a hanté tous ceux qui ont vu le film.
Cette semaine, le film Bienvenue chez les ch'tis a dépassé 20 millions d'entrées en France métropolitaine, ce qui est un record absolu pour un film français. Le précédent record était détenu par "La grande vadrouille" (1966) avec 17,2 millions d'entrées. Il lui reste maintenant à battre le record de "Titanic", avec 20,7 millions d'entrées.
Pour saluer ce succès remarquable, je vous propose la scène déjà culte où Galabru explique à Kad Mérad ce que c'est que "Le Nord" ! La version que je vous propose ce soir est la scène intégrale extraite du film, et non pas le clip raccourci qu'on peut voir souvent. Les plus cinéphiles d'entre vous auront reconnu dans cette scène l'hommage au film "Apocalypse Now".
Le 18 avril 1988, il y a vingt ans aujourd'hui, Pierre Desproges mourrait d'un cancer à l'âge de 49 ans.
Pour rendre hommage à ce prince de l'humour grinçant, je vous propose ce soir une séquence dont il aurait apprécié sa diffusion particulièrement aujourd'hui. Il s'agit en effet d'un extrait de l'émission que Guy Bedos a proposée en 1975 pour fêter ses 20 ans de métier d'humoriste, "Ma plus belle histoire d'humour". Lors de cette émission, Pierre Desproges, un des plus grands amis de Guy Bedos, a fait son éloge funèbre.
Vous allez voir, c'est du très grand Desproges, pas aussi connu que sa célèbre interview de Françoise Sagan, mais très étonnant quand même. Comme le dit Guy Bedos, c'est plus de l'humour au second degré, c'est du "dixième degré" ! Seul Pierre Desproges avait le talent de faire rire avec des sujets pareils.
Comme il le disait lui-même : « On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde. »
Après cette semaine consacrée exclusivement au Tibet on va un peu se changer les idées. Dans ce but, je vous propose un dessin animé culte : "Solid Serenade" réalisé en 1946 par William Hanna et Joseph Barbera.
Ce Tom et Jerry est extraordinaire. C'est, de mon point de vue, le meilleur de tous les Tom et Jerry et un des tout meilleurs des dessins animés qu'on passait dans le temps en première partie des grands films, le soir au cinéma. J'aime particulièrement le moment où Tom couvre de gros bisous le bouledogue Killer !
Dans ma jeunesse parisienne, je prenais le métro pour aller voir des dessins animés au Studio Universel, avenue de l'Opéra. Là, ils nous passaient des Tom & Jerry, des Vil Coyote, Speedy Gonzales et autre Titi et Grosminet. C'était l'âge d'or des Looney Tunes, et c'était un vrai régal. Surtout que c'était en v.o. sous-titrée et on entendait donc les voix de l'irremplaçable Mel Blanc.
Je vous offre ce petit chef d'oeuvre savoureux, à déguster sans aucune modération !
Michel Beaudet est un québécois qui a eu l'idée de faire des sketchs vidéo en incrustant ses yeux et sa bouche sur des marionnettes en pâte à modeler. Les résultat est hilarant, et son site internet Têtes à Claques a connu un succès foudroyant dès sa création en 2006.
Ce soir, je vous propose son sketch culte : "Le pilote", qui sera très évocateur pour ceux qui ont pris l'avion dans les dernières années ...
Vous allez voir, on rit beaucoup ! (la deuxième partie du sketch se trouve ici)
Ce soir, je vous propose une scène culte, extraite de "L'aventure c'est l'aventure", le film de Claude Lelouch sorti en 1972.
La leçon de "marche molle à l'italienne" par Lino Ventura, ça vaut son pesant de cacahouètes ! Surtout quand on voit faire les élèves : Jacques Brel, Charles Gérard, Charles Denner et Aldo Maccione.
Je me souviens, c'était en juillet 1985. J'étais à New York avec Jacques, et il faisait une très belle journée d'été. Je lui ai proposé d'aller voir "Back to the Future" qui venait de sortir. On a donc été au ciné, après avoir acheté du pop-corn avec du beurre fondu, comme il se doit.
J'ai adoré ce film, et spécialement la scène ci-dessus, où Michael J. Fox joue une version particulièrement allumée de "Johnny B. Goode".
"Ministry of Silly Walks" par le Monty Python's Flying Circus
Ce soir, je vous propose un des sommets de l'humour anglais, tendance "nonsense" : le sketch du Ministère des Démarches Idiotes (Ministry of Silly Walks), extrait de l'épisode 14 du Monty Python's Flying Circus, diffusé en 1970.
Voilà : Je suis revenu de New York. Tout s'est merveilleusement bien passé ! Je réouvre donc le Bar avec la vidéo du vendredi.
Et je vous propose aujourd'hui une vidéo de circonstance pour le nouvel an qui approche : Dinner for One.
Cette petite pièce de théâtre écrite en 1920 par l'auteur britannique Lauri Wylie dure 11 minutes et est hilarante et cultissime. La version que vous voyez a été enregistrée le 8 juillet 1963 en Allemagne. Le maître d'hôtel est interprété par Freddie Frinton, et Miss Sophie par May Warden. Et, depuis 1972, elle passe systématiquement à la télé chaque année à minuit pour le nouvel an. Ce qui est extraordinaire c'est que la moitié de la population allemande regarde ce sketch chaque année et connaît les dialogues par coeur, alors que cette pièce est totalement inconnue en Angleterre (j'ai pu le vérifier auprès de beaucoup d'amis anglais et allemands). Et en plus ce sketch est aussi devenu culte en Scandinavie, en Australie, et en Afrique du Sud. D'après le Livre Guiness des Records, ce sketch est le programme de télévision qui a été diffusé le plus de fois au monde (plus de 230 diffusions en 2005).
Si vous n'avez jamais vu ce morceau de bravoure, régalez-vous. Et regardez le encore et encore : c'est meilleur à chaque fois.
Entre 1985 et 1991, j'ai passé une bonne partie de mon temps à sillonner les Etats-Unis pour aller visiter des clients ou des fournisseurs. J'ai donc fini par me trouver chez moi dans un certain nombre de grandes villes. J'y avais mes habitudes. A San Francisco, je connaissais un petit shack où on servait les meilleurs oeufs brouillés au bacon de la région, et, tous les matins, c'était bondé là dedans. A Los Angeles, j'écoutais toujours la radio FM 94.7 "The Wave".
Et puis, bien sûr, il y avait la Caroline du Nord. J'allais voir là bas plusieurs fois par an un fournisseur qui se trouvait dans les monts Appalache, et donc j'atterrissais à Charlotte, je louais une voiture, en ensuite, il me fallait rouler sur autoroute à 55 mph (90 km/h) pendant des heures pour rejoindre Spruce Pine.
Alors, je me suis acheté des cassettes de Bill Cosby que je me passais sur le radio-cassette de la voiture de location, et je rigolais pendant tout le trajet. Attention, je ne parle pas de Bill Cosby tel qu'il apparaît dans le Cosby Show que vous avez peut-être vu à la télévision. Non, je parle du Bill Cosby de Las Vegas, celui qui faisait un show incroyablement drôle sur scène. Parmi ses meilleurs sketches, on peut citer To Russell, My Brother, Whom I Slept With, 200 M.P.H., et bien sûr l'inénarrable "Noah", extrait de son premier album en 1963, et que je vous propose ce soir. Il n'existe aucune vidéo complète de ce sketch "classique" que tous les américains connaissent par coeur. Je vous propose donc cette version, qui est un montage plutôt bien fait. Pour ceux qui ne connaissent pas, vous allez voir, c'est un grand moment !
Finalement, pendant ces années que j'ai passées à voyager en Amérique, je pleurais de rire dans les avions et je rigolais tout seul en voiture ...
Cette semaine, ce n'est pas une chanson que je vous propose, c'est un sketch. Non, pas un sketch, mais LE sketch. C'est le sketch le plus célèbre de l'histoire des Etats-Unis. Tous les américains le connaissent par coeur.
Bon, je sais, non seulement il est en anglais, mais en plus il est à propos du baseball, sport incompréhensible connu que des américains (comme le cricket pour les anglais). Mais pour ceux qui ont des bases en anglais il est quand même intelligible.
Voici les clefs de ce skecth historique d'Abbott & Costello. Costello (l'entraîneur) est supposé connaître les noms des joueurs de son équipe, et Abbott (le manager) les lui présente. Et les joueurs ont des noms très bizarres (genre "Juste Leblanc" dans "Le Dîner de Cons"). Les voici (en v.o.) : - First base : "Who" - Second base : "What" - Third base : "I don't know" - Left field : "Why" - Centerfield : "Because" - Pitcher : "Tomorrow" - Catcher : "Today" - Shortstop : "I don't give a darn"